Divorcer en tant 
qu'entrepreneur

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La réponse en bref

En cas de divorce impliquant une participation dans une entreprise, quatre questions sont déterminantes pour l'issue de la procédure : l'entreprise fait-elle partie du patrimoine propre ou des acquêts ? Comment évaluer les parts sociales et les structures de holding ? Comment procéder à une compensation financière sans compromettre la trésorerie et la pérennité de l'entreprise ? Comment garantir la continuité de la gestion de la société pendant la procédure ?


La prévoyance professionnelle fait toujours l’objet d’un traitement distinct et n’entre pas dans le cadre de l’évaluation de l’entreprise. Dans le cas particulier des structures de holding internationales et des trusts, il convient en outre de déterminer quel droit est applicable et comment les actifs situés à l’étranger peuvent être pris en compte. Nous accompagnons les entrepreneurs en Suisse grâce à un réseau d’experts en évaluation, de planificateurs patrimoniaux et de conseillers fiscaux spécialisés, ainsi qu’à des cabinets partenaires dans plus de 80 pays, afin de protéger à la fois les intérêts de nos clients et le patrimoine de leur entreprise.

1 · Pourquoi le patrimoine des entrepreneurs nécessite-t-il une attention particulière ?

Une entreprise n’est pas un actif comme les autres : elle possède une valeur intrinsèque, une valeur de liquidité et une valeur de continuité, qui coïncident rarement.

Contrairement à un avoir bancaire ou à un bien immobilier, une participation dans une entreprise ne peut pas être divisée facilement sans nuire à l’entreprise elle-même. Un partage imprudent du patrimoine matrimonial peut donc mettre en péril non seulement les intérêts des époux, mais aussi les emplois, les relations commerciales et la valeur même de l’entreprise.

À cela s’ajoute le fait que la situation patrimoniale d’une entreprise s’est souvent complexifiée au fil des années, avec des augmentations de capital, des restructurations, l’arrivée de cofondateurs ou des transmissions au sein de la famille. Ne s'occuper d'une telle structure qu’au moment du dépôt d'une demande de divorce n'est pas une option mais un risque de perte de temps précieux lors d'un moment de crise. Nous recommandons donc, en cas d’intention prévisible de divorce, de procéder dès que possible à un état des lieux structuré du patrimoine de l’entreprise – quelle que soit la place de notre client dans le litige.

Notre approche allie les perspectives du droit de la famille et du droit des affaires.

Forts de notre expérience en tant que conseiller juridique au sein d’une société multinationale, nous disposons d'une maîtrise directe du fonctionnement réel des structures d’entreprise, de leur gouvernance et de la planification des liquidités, et ce indépendemment de la présentation de ces chiffres dans un bilan. Cette double perspective est intégrée dans chaque consultation que nous menons concernant des divorces impliquant une participation dans une entreprise.

2 · Biens propres ou acquêts ? Le régime matrimonial applicable à l'entreprise

La première question est la suivante : l’entreprise fait-elle partie des biens propres d’un conjoint ou des acquêts matrimoniaux ? Si l’entreprise a été créée ou acquise avant le mariage, son patrimoine initial reste en principe un bien propre et est donc exclu du partage des biens matrimoniaux. Les revenus réalisés pendant le mariage sont toutefois considérés comme un acquêt et doivent donc en principe faire l’objet d’une compensation. Il en va de même de montants réinvestis ou de remboursement de dettes de l'entreprise. C'est une distinction qui, dans la pratique, figure régulièrement parmi les questions les plus complexes d’un partage patrimonial.

En revanche, si l’entreprise n’a été créée qu’au cours du mariage, elle fait généralement partie intégrante des acquêts, quelle que soit la personne qui en assurait la gestion opérationnelle. Toutefois, les donations de parts sociales, respectivement des parts acquises au titre d'héritage, restent en principe des biens propres, sauf en cas d'abus, ce qui doit être soigneusement documenté, en particulier dans le cas des entreprises familiales.

Cette classification ne va pas de soi.

Des augmentations de capital financées par des fonds provenant des acquêts, l’imbrication des patrimoines privé et d’entreprise au fil des ans, ou encore un changement de forme juridique peuvent modifier la classification initiale. C’est pourquoi nous reconstituons minutieusement l’historique de la participation avant de prendre position sur sa classification en matière de régime matrimonial.

3 · Évaluation des participations dans des entreprises et des structures de holding

Sans une évaluation fiable et juridiquement valable, un règlement équitable parait exclu.

Contrairement aux titres cotés en bourse, les parts de sociétés non cotées n’ont pas de cours de marché ; leur évaluation s’effectue à l’aide de méthodes reconnues telles que la méthode de la valeur de rendement, la méthode de la valeur substantielle, la méthode des multiples par comparaison avec des transactions similaires, ou une combinaison de plusieurs approches. La date de référence choisie pour l’évaluation (par exemple, le début de la procédure de divorce ou le jugement définitif) peut influencer considérablement le résultat, en particulier dans le cas de modèles économiques volatils.

Dans le cas de structures de holding, un niveau supplémentaire entre en jeu : il convient de déterminer s’il faut évaluer la holding elle-même ou les sociétés opérationnelles qui lui sont rattachées, comment traiter les prêts et les participations intra-groupe, et si les réserves latentes ou les bénéfices non distribués doivent être pris en compte dans l’évaluation. À cette fin, nous collaborons systématiquement avec des experts en évaluation spécialisés et indépendants issus de notre réseau, afin d’obtenir une évaluation qui sera reconnue devant les tribunaux.

4 · Mesures préventives : préserver son patrimoine avant qu'il ne soit transféré

Lorsque le patrimoine d'une entreprise fait partie des acquêts, le risque est accru que des actifs soient transférés, restructurés ou dissimulés avant le partage du patrimoine matrimonial.

Les moyens les plus souvent utilisés: une réduction de capital, des distributions exceptionnelles de bénéfices, un transfert de parts à des tiers proches ou un transfert d'actifs vers des structures étrangères. En cas de divorce prévisible, nous vérifions à un stade précoce si de telles mesures sont susceptibles d’être prises et, si nécessaire, nous déposons des requêtes visant à garantir la préservation des actifs, par exemple en demandant l’accès aux documents sociaux ou le gel préventif d’actifs.

Dès le début, nous veillons sur les éléments de preuve et demandons les mesures conservatoires nécessaires afin que le partage ultérieur ne soit pas compromis par des faits accomplis. Dans le cas d’actifs internationaux, se pose en outre la question de savoir comment une mesure conservatoire peut être mise en œuvre à l’étranger ; à cet égard, nous vous renvoyons à notre page dédiée à la recherche et au gel d’actifs à l’échelle mondiale.

5 · Contrat de mariage et régime matrimonial pour les entrepreneurs

La protection la plus efficace pour une entreprise ne s'instaure pas au cours de la procédure de divorce, mais bien avant celle-ci.

Un contrat de mariage soigneusement rédigé peut prévoir que les participations dans des entreprises restent définitivement des biens propres, définir comment une éventuelle plus-value sera traitée et préciser quelle méthode d’évaluation s’appliquera en cas de divorce. Cela permet d'éviter d’emblée de futurs litiges coûteux en matière d’évaluation. Nous rédigeons ce type de contrats aussi bien avant le mariage qu’ultérieurement dans la mesure où cela est juridiquement possible.

Si un contrat de mariage existe déjà, nous en vérifions soigneusement la validité et la portée avant de procéder à des suggestions d'amélioration en termes de régime matrimonial. En particulier, nous examinons si le contrat a été conclu dans les formes requises et s’il couvre également les structures d’entreprise actuelles qui n’existaient peut-être pas encore au moment de sa signature. Pour les cofondateurs et cofondatrices, ainsi qu’en cas de participation de plusieurs membres de la famille, nous recommandons en outre d’harmoniser le contrat de mariage avec les testaments, les pactes d’actionnaires et les statuts, afin d’éviter toute contradiction entre le droit de la famille et le droit des sociétés.

6 · Structures de holding internationales, trusts et protection des entreprises

De nombreux clients en Suisse actifs dans le monde des affaires détiennent des biens par le biais de structures de holding internationales ou de trusts.

Dans le cas des trusts, il convient d’abord de déterminer si, et dans quelle mesure, les biens détenus dans le trust font partie des acquêts matrimoniaux. Une question à laquelle il sied de répondre différemment selon le droit applicable et la structure du trust. Les trusts révocables, dans lesquels le conjoint constituant conserve le contrôle économique du patrimoine, sont traités différemment des structures irrévocables comportant des bénéficiaires indépendants.

De même, dans le cas de structures de holding à plusieurs niveaux comprenant des sociétés dans plusieurs pays, nous déterminons quelle loi s’applique à chaque niveau de la structure et collaborons étroitement avec notre réseau international de partenaires afin de mettre en lumière la situation patrimoniale réelle - ou afin de la protéger.

7 · Liquidité et retrait de fonds, sans mettre l'entreprise en péril

Une créance de compensation, même correctement calculée, ne sera pas honorée si elle met en péril la trésorerie de l'entreprise.

Une entreprise contrainte de verser des montants élevés à court terme ou de céder des parts pour honorer une créance relevant du régime matrimonial peut se retrouver elle-même en difficulté. Ce qui, au final, ne sert ni les intérêts du débiteur ni ceux de la personne ayant droit à la compensation si cela entraîne une diminution de sa propre valeur économique au sein de l'entreprise. C’est pourquoi nous examinons dès le début des solutions alternatives : des versements échelonnés sur une période réaliste, la perception d’intérêts sur les montants dus, le transfert d’autres actifs en lieu et place d’un paiement en espèces, ou une combinaison de ces approches.

Précision : la prévoyance professionnelle ne fait pas partie de l’évaluation de l’entreprise, mais est sujette à une compensation distincte, régie par ses propres règles. Lors de l'établissement de la planification de trésorerie, il sied ainsi de considérer ces deux postes séparément. Au moment de l’élaboration de modèles de paiement viables, nous travaillons en étroite collaboration avec des conseillers en gestion de patrimoine spécialisés, afin que le règlement reste économiquement viable pour les deux parties.

8 · Gouvernance au cours de la procédure

Une procédure de divorce en cours ne doit pas paralyser la gestion de l'entreprise.

Si les deux époux participent à la direction ou siègent au conseil d'administration, la question se pose de savoir comment les décisions opérationnelles seront prises pendant la procédure de divorce, sans qu'une partie ne restreigne de manière disproportionnée les droits de l'autre, ni que la procédure ne bloque la capacité d'action de l'entreprise. Nous élaborons à cet effet des solutions provisoires pragmatiques, telles que des accords temporaires sur les droits de vote ou le recours à un tiers neutre pour certaines décisions.

La discrétion vis-à-vis des collaborateurs, des partenaires commerciaux et des investisseurs est tout aussi importante. Un conflit de divorce rendu public peut nuire à la confiance dans la direction de l’entreprise ; nous veillons systématiquement à mener les négociations et les étapes de la procédure de manière à impliquer le moins possible les parties prenantes internes et externes à l’entreprise.

En cas d'intimidation ou de pression contre vous en vue d'un accord, nous prenons les mesures qui s'imposent. 

9 · Aspects fiscaux liés aux participations dans une entreprise en cas de divorce

Le transfert ou la compensation de parts sociales dans le cadre d'un divorce a généralement des conséquences fiscales distinctes, qu'il convient de distinguer du reste du partage des biens matrimoniaux.

En Suisse, il sied d’examiner si le transfert de parts ou d’actifs dans le cadre du partage des biens matrimoniaux entraîne en soi une plus-value imposable ou s’il peut s’effectuer sans incidence fiscale, comme c’est généralement le cas lors d’une simple attribution au titre du régime matrimonial. Dans le cas de biens immobiliers faisant partie du patrimoine de l'entreprise, se pose en outre la question d'un droit de mutation. D'autres taxes sont dues au moment de l'enregistrement du divorce.

Dans le cas de structures internationales, il faut également tenir compte du fait qu’un transfert de parts dans une holding ou une structure de trust étrangère peut entraîner des conséquences fiscales propres au pays concerné. Il peut par exemple s'agir d'une retenue à la source sur les distributions nécessaires au financement d’une compensation, ou d'une imposition à la sortie, dans la mesure où l’un des conjoints change de domicile dans le cadre du divorce. Le choix entre un versement unique en capital et un paiement échelonné (voir chapitre 7) a également des conséquences fiscales différentes.

10 · Cas de figure typiques

Les descriptions de cas anonymisées ci-dessous illustrent des situations typiques issues de notre pratique. Elles ne remplacent en aucun cas un conseil personnalisé.

Cas de figure n° 1 – Couple de cofondateurs exerçant une activité opérationnelle commune. Les deux conjoints ont créé ensemble une entreprise pendant leur mariage et exercent tous deux des fonctions opérationnelles. Outre le partage des biens matrimoniaux, la question de la gouvernance est ici au premier plan : comment la gestion de l’entreprise sera-t-elle assurée pendant et après la procédure, si les deux conjoints conservent une participation dans l’entreprise ou si l’un des deux doit se retirer ?

Cas de figure n° 2 – Structure de holding internationale avec des participations dans plusieurs pays. Un couple d’entrepreneurs détient des participations via une holding avec des filiales en Suisse et à l’étranger. Dans ce cas, nous examinons quelle législation s’applique à chaque niveau de la structure, nous collaborons avec notre réseau international pour obtenir une divulgation complète de la situation patrimoniale et nous élaborons, en collaboration avec des conseillers fiscaux, une solution de compensation qui ne limite les conséquences fiscales indésirables dans les pays concernés.

11 · Erreurs courantes dans les divorces impliquant des participations dans des entreprises

Certaines erreurs reviennent de manière répétée dans les procédures de divorce impliquant une participation dans une entreprise :

  • Absence d’état des lieux précoce. Afin de faire un usage judicieux du temps disponible lors d'une situation de crise dans la vie privée, il s'agit d'analyser et de documenter la structure de l’entreprise suffisemment tôt et d'ainsi maintenir une position adéquate dans les négociations.
  • Confusion entre l'évaluation de l'entreprise et le partage de la prévoyance. Ces deux aspects obéissent à des règles distinctes et ne peuvent être mélangés dans un même calcul.
  • Distributions ou restructurations peu avant le dépôt de la demande. De telles mesures suscitent régulièrement des soupçons de transfert de patrimoine et peuvent considérablement affaiblir la position de négociation.
  • Négligence de la question de la gouvernance. Si la question de la direction de l’entreprise n’est pas réglée suffisamment tôt au cours de la procédure, des blocages risquent de survenir, ce qui nuit à l’entreprise et, en fin de compte, aux deux conjoints.
  • Paiement en espèces sans planification des liquidités. Un engagement irréfléchi à effectuer un versement immédiat de capital peut plonger l’entreprise dans une crise de liquidités.
  • Manque de concertation avec les conseillers fiscaux. Une solution judicieuse sur le plan du régime matrimonial peut s’avérer inutilement coûteuse sur le plan fiscal si elle n’est pas coordonnée avec des conseillers fiscaux spécialisés.

Nous accompagnons nos clients dès le début afin d’éviter que ces erreurs ne surviennent.

12 · Quand faut-il faire appel à un avocat ?

Dans le cadre de tout divorce impliquant une participation significative dans une entreprise, il est recommandé de procéder à un examen juridique en amont.

En particulier lorsque le régime matrimonial applicable à l’entreprise n’est pas clairement défini, lorsque des structures de holding ou des trusts sont en jeu, lorsque les deux époux participent activement à la gestion de l’entreprise, lorsqu’un transfert indésiré de patrimoine risque de se produire, ou lorsque la trésorerie de l’entreprise pourrait être menacée par une compensation.

Pourquoi notre approche en matière de divorce impliquant des participations dans des entreprises ?

Basé à Genève, titulaire du brevet d'avocat à Genève et à New York ainsi que d’un doctorat en droit obtenu en Allemagne, nous allions notre expertise en droit de la famille à une compréhension approfondie des structures d’entreprise – acquise notamment grâce à notre expérience antérieure en tant que conseiller juridique au sein d’une société multinationale. Nous ne sommes pas un cabinet anonyme où les chargés de dossier changent sans cesse : nos clients s’adressent aux mêmes interlocuteurs tout au long de la procédure. Récompensé par Chambers dans le domaine du droit de la famille et membre de l’International Academy of Family Lawyers (IAFL), nous travaillons en étroite collaboration avec des expertes en évaluation, des planificateurs patrimoniaux et des conseillers fiscaux spécialisés issus de notre réseau, présents dans plus de 80 pays.

Si votre situation diffère : ce guide couvre les cas de figure typiques d’un divorce impliquant une participation dans une entreprise. Toute situation patrimoniale liée à une entreprise présente toutefois des particularités propres, notamment en cas de structures de holding et de trusts particulièrement complexes ou d’implication d’une troisième juridiction. Exposez-nous votre situation en toute confidentialité et nous vous indiquerons les prochaines étapes qui vous conviennent.

Questions fréquentes sur le divorce des entrepreneurs

Dois-je céder mon entreprise à mon conjoint en cas de divorce ?

Non. Ce n'est pas l'entreprise elle-même qui est divisée, mais la valeur pertinente au regard du régime matrimonial qui fait l'objet d'une compensation – le plus souvent par le biais d'un versement, et non par un transfert de parts. Nous élaborons des solutions qui ne compromettent pas la pérennité de l'entreprise.

À l'aide de méthodes d'évaluation reconnues, telles que la méthode de la valeur de rendement ou de la valeur substantielle ou encore celle des transactions comparables, mises en œuvre par des experts en évaluation indépendants. La date de référence choisie peut influencer considérablement le résultat.

En cas de suspicion de transfert d'actifs, nous déposons rapidement des demandes d'informations et de mesures conservatoires afin de ne pas compromettre le partage ultérieur du patrimoine.

Non. La prévoyance professionnelle fait l'objet d'une péréquation autonome, selon ses propres règles, indépendamment de l'évaluation de l'entreprise.

Une planification prévoyante (par exemple au moyen d'un contrat de mariage prévoyant des dispositions claires concernant les biens propres, la plus-value, les revenus et la méthode d'évaluation) permet souvent de protéger efficacement le patrimoine de l'entreprise. Nous vous conseillons de manière personnalisée à ce sujet.

Il convient de déterminer quelle législation s'applique à chaque niveau de la structure et comment les actifs peuvent être effectivement recensés. Nous clarifions ces points en collaboration avec notre réseau international.

Dans quelle situation vous trouvez-vous ?

01Divorce et séparation

Lorsque le mariage prend fin : divorce, contribution d'entretien, questions relatives aux enfants, y compris au-delà des frontières nationales

02Prévoyance et protection du patrimoine

Contrat de mariage, protection des entreprises et trusts, protection en cas de séparation

03Le droit pénal en matière familiale

Violence domestique, enlèvement d'enfant, non-paiement d'une contribution d'entretien

04Protection des adultes

Mandat de prévoyance, directives anticipées, tutelle pour les proches

05Le droit moderne de la famille

LGBTQIA+, concubinage, médecine reproductive, familles recomposées

06Procédures à l'étranger

Reconnaissance et exécution des décisions étrangères en Suisse

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