Une entreprise n’est pas un actif comme les autres : elle possède une valeur intrinsèque, une valeur de liquidité et une valeur de continuité, qui coïncident rarement.
Contrairement à un avoir bancaire ou à un bien immobilier, une participation dans une entreprise ne peut pas être divisée facilement sans nuire à l’entreprise elle-même. Un partage imprudent du patrimoine matrimonial peut donc mettre en péril non seulement les intérêts des époux, mais aussi les emplois, les relations commerciales et la valeur même de l’entreprise.
À cela s’ajoute le fait que la situation patrimoniale d’une entreprise s’est souvent complexifiée au fil des années, avec des augmentations de capital, des restructurations, l’arrivée de cofondateurs ou des transmissions au sein de la famille. Ne s'occuper d'une telle structure qu’au moment du dépôt d'une demande de divorce n'est pas une option mais un risque de perte de temps précieux lors d'un moment de crise. Nous recommandons donc, en cas d’intention prévisible de divorce, de procéder dès que possible à un état des lieux structuré du patrimoine de l’entreprise – quelle que soit la place de notre client dans le litige.
Notre approche allie les perspectives du droit de la famille et du droit des affaires.
Forts de notre expérience en tant que conseiller juridique au sein d’une société multinationale, nous disposons d'une maîtrise directe du fonctionnement réel des structures d’entreprise, de leur gouvernance et de la planification des liquidités, et ce indépendemment de la présentation de ces chiffres dans un bilan. Cette double perspective est intégrée dans chaque consultation que nous menons concernant des divorces impliquant une participation dans une entreprise.
