Dans un arrêt qui a fait grand bruit, le Tribunal fédéral suisse a décidé que l'inscription au registre de l'état civil resterait strictement binaire et qu'il n'y aurait donc pas de « troisième genre » ni de possibilité de ne pas indiquer de sexe. Dans son article d'opinion publié dans la Tribune de Genève, Josef Alkatout analyse le contexte juridique et les implications sociétales de cette décision de principe. Il met ainsi en lumière les tensions entre les dispositions constitutionnelles, la législation en vigueur et les évolutions internationales en matière de reconnaissance des différentes identités de genre.
Cet article est disponible en ligne.



